Paris, le 17 décembre 2007 - Sylicone, postproducteur présent au c ur de Paris, s’est installé il y a 18 ans à la Bastille, un quartier vivant et culturel qui reflète l’âme de la maison. Sylicone fut l’une des premières entreprises à proposer ses services pour la création de programmes en haute-définition. Lorsque, en 2004, la société décide d’acquérir un système d’étalonnage colorimétrique Autodesk Lustre, celui-ci, associé à un Smoke HD sur Tezro, est essentiellement affecté à la postproduction de contenus HD. La rupture technologique et les qualités intrinsèques du système justifient un choix d’exploitation en marge de celui de la plupart des post-producteurs. En effet, ceux-ci se tournaient généralement vers Autodesk Lustre pour des prestations liées au cinéma numérique, alors que Sylicone a délibérément choisi Lustre pour travailler dans tous les formats SD et HD. Ayant diversifié ses prestations, notamment en direction du marché de la fiction TV, Sylicone a récemment mis à jour son système Autodesk Lustre et a agrandi sa salle d’étalonnage.

Sylicone a su conquérir de nouveaux marchés grâce au talent des équipes mais aussi grâce à la souplesse de son outil d’étalonnage. « Si la captation de spectacles vivants a été le premier secteur à s’intéresser à l’étalonnage HD, aujourd’hui de nouvelles demandes se font jour, notamment pour le documentaire et la fiction TV. Autodesk Lustre, qui offrait une vision totalement différente de ce que les autres solutions proposaient à l’époque où nous étions en recherche d’un outil d’étalonnage, nous a séduit car il propose un travail adapté à l’approche des chefs opérateurs. », souligne Isabelle Laclau, étalonneuse sur Lustre et co-fondatrice de Sylicone.

Les domaines de prédilection de Sylicone ont été historiquement les documentaires, les programmes culturels, les magazines haut de gamme et les spectacles vivants. S'ajoutent, aujourd’hui, les téléfilms, les séries TV et le long-métrage. L’évolution des process et des habitudes de travail ont beaucoup joué en faveur de Sylicone : les périodes de tournage étant courtes et les petites caméras HD/HDV souvent utilisées pour les prises de vues, les temps de postproduction et d’étalonnage prennent plus d’importance. La cellule d’étalonnage prend en charge une cinquantaine de programmes chaque année. Les producteurs confient leurs programmes aux prestataires techniques de post-production pour « rehausser la qualité de leurs images ». L’étalonnage durant en moyenne 4 jours pour un 90’, Sylicone apporte un soin particulier à l’environnement. Depuis quelques mois, la salle d’étalonnage a gagné en confort, la surface doublée est équipée d’un vidéoprojecteur numérique HD. « Les chefs opérateurs ont souvent envie de voir sur grand écran le résultat de l’étalonnage. Cela permet sur certains plans un peu complexes d’ôter tout doute », précise Jean Delduc, directeur d’exploitation de Sylicone. Si en 2004, les chefs opérateurs abordaient souvent l’étalonnage avec une certaine réticence, aujourd’hui leur regard a changé : ils considèrent désormais cette étape - qui leur offre la possibilité de peaufiner les images - comme l’aboutissement de leur travail. Depuis sa création, Sylicone a pour philosophie d’investir et de maîtriser les meilleures technologies mais aussi de recruter et de fidéliser les talents pour pouvoir assurer à ses clients des prestations de la plus grande qualité. Autodesk Lustre est une machine qui convient parfaitement à cet état d’esprit "maison"

Des projets passionnants Sylicone participe actuellement à un projet hors norme : Le premier cri, le prochain film de Gilles de Maistre dont la sortie est prévue le 31 octobre. Il s’agit de l'éblouissante histoire du tout premier cri de la vie, celui que l'on pousse quand on naît et qui scelle notre venue au monde, une naissance sur grand écran à l'échelle de la planète. Dans un intervalle de 24 h sur la Terre, le destin de plusieurs personnages se croise dans un moment unique et universel : la mise au monde d'un enfant : un contraste des terres, un contraste des peuples mais aussi un contraste des cultures pour le plus beau et le plus insolite des voyages.

L’aventure a commencé il y a 18 mois avec un test de 3 caméras HD supervisé par Jean Delduc. Gilles de Maistre, qui cherchait un rendu susceptible de convenir à un retour sur film, a opté, au final, pour la caméra HDW-750 de Sony. Cette décision s’est appuyée sur des critères de qualité mais aussi d’ergonomie. « Le tournage a duré 15 mois. Nous recevions les rushes au fur et à mesure. Le montage se faisait chez Captain Vidéo, l’une des entreprises du groupe. Le film, qui a nécessité 9 mois de montage, a été tourné dans une douzaine de lieux différents sur l’ensemble du globe. L’étalonnage a duré 4 semaines.», détaille Jean Delduc. Pour le tournage, Gilles de Maistre était la plupart du temps seul ou accompagné d’un chef opérateur son. Le réalisateur avait donc besoin d’un matériel opérationnel compact. Outre le caméscope HDCAM, il utilisait un caméscope de poing HDV HVR-A1E.

 

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